accueil > Les Pléïades, un hôtel à La Baule
A La Baule entre la mer et les pins
Formule Hôtel Formule Club Formule Thalasso Les Pléïades en images

Histoire de l’hôtel

Villa Bauloise construite au début du siècle qui fut transformée en Hôtel vers 1920 " Hôtel du Vieux Moulin", et pris par la suite le nom d’"Hôtel Les Pléïades".

Pendant la deuxième Guerre Mondiale l’Hôtel fut réquisitionné par les Allemands et abrita la Gestapo. Fin 1948, l’Hôtel fut acheté par Monsieur Maurice CLEMENT et mis en gérance libre.

En 1952, l’aile gauche fut construite afin d’agrandir l’Hôtel de 10 chambres avec salles de bains et WC privés, 3 chambres avec salle de douche et 6 chambres avec cabinet de toilette.

En 1959, l’annexe se trouvant à l’angle de Boulevard d’Armor et de l’Avenue de la Lombarde fut vendue pour construire un immeuble.

En 1973, après 24 ans de gérance libre, la Direction fut confiée (en gérance libre également) à Bruno P.CLEMENT.

En 1974, de nouveaux travaux furent entrepris. Transformation au troisième étage des ex-chambres de courrier puis de personnel, en 5 chambres avec salle de bains et WC privés. Installation d’un ascenseur desservant 4 niveaux .

Construction d’une aile sur l’arrière droit, comprenant un local de stockage sur parking, 5 chambres de personnel, un Bar-Salon et un bureau de Direction sur Rez-de-chaussée, changement de la Charpente et de la couverture du bâtiment d’origine.

En 2012, l’Hôtel les pléiades a obtenu sa troisième étoile.

Les pléiades, l’Hôtel de 1900 à nos jours

La Baule côté Hôtel

Un hôtel de standing

- Un hôtel de standing

Le point presse de l’hôtel

Le figaro Magazine - Les tendances de l’été 2009

Une formule originale : un hôtel-club (3 étoiles) de 50 chambres, proposant des séjours à la semaine ou pour le week-end, en pension complète ou en demi-pension. Animations à l’apéritif et en soirée, ambiance familiale.

Des excursions touristiques sont organisées pour visiter la région.

Ouvert à l’année. De 354 à 622 € par personne et par semaine, en pension complète, selon la période concernée.

Le Figaro magazine du 8 août 2009